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Un BLOG Internaute
du Journal SUD OUEST

Sucré Salé
Mangez, vous ne savez pas qui vous mangera

TACOS AU POULET SAUCE PIQUANTE pour 6 personnes

tacos-pour-blog

Ingrédients

- environ 6 pains tacos (je rappelle pour les abonnés du salon de l’auto que les pains tacos n’ont rien à voir avec des voitures de boulanger)

- restes de poulet cuit (les restes de poulet cru sont rares, ou immangeables, généralement)

- 20 cL de coulis de tomate

- 1 oignon

- 1 poivron vert (ou rouge, pour la couleur ou orange bref, un poivron)

- épices mexicaines ou : basilic, herbes de Provence, laurier, pointe de curry, ail en poudre, un ou deux piments langue d’oiseau séché

- sel

- huile d’olive


Matériel


- poêle

- four (one, two, three…)

- papier sulfurisé


Faites à la poêle revenir l’oignon (ou faites l’oignon à la poêle revenir, cela dépend de votre degré de poésie du jour) et poivron émincés finement, en jetant les épices mexicaines dans la chaude huile. Mijotez laisser puis le coulis de tomate ajoutez (ajoutez aussi à ce moment-là l’autre série d’herbes et d’épices si vous n’avez pas d’épices mexicaines).

Laissez réduire à feu doux et ajoutez pour finir le poulet émincé en lamelles. La sauce sera encore meilleure si elle est réchauffée.

Préchauffez le four thermostat 6 (180°C). Humidifiez les tacos  (sinon, prenez directement des chips et essayez d’en faire des sandwiches, résultat non garanti) et placez-les dans le four sur du papier sulfurisé, environ 5 à 10 minutes.


Dégustez-les chauds, roulés en cônes et fourrés de sauce.


Remarque


Un moyen intéressant d’accommoder les restes de poulet, que l’on peut aussi servir en guise de tapas. On peut ajouter des haricots rouges cuits dans la sauce en fin de cuisson, et aussi un peu de carotte coupée en très petits dés au moment où l’on fait rissoler l’oignon.

Le goût relevé de la sauce se marie très bien avec les tacos, moelleux et légèrement sucrés.


Mangez.






FAUX COUSCOUS DE SARDINES pour 2 personnes

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Ingrédients

- une boîte de sardines à la tomate piquantes
- du boulgour (environ 150 g)
- 1 blanc de poireau (le vert fera une superbe déco au moment de Noël, mais pour ça il faudrait que j’ouvre un blog de déco, on verra plus tard, mettez-le donc au compost en attendant ou nourrissez votre future soupe avec, bref, laissez-moi en paix avec le vert de poireau et laissez-moi finir cette recette, merci)
- une courgette
- deux carottes
- quelques gousses d’ail
- une pincée de ras-el-hanout
- une pincée de graines de coriandre écrasées
- persil (ou coriandre fraîche)
- une poignée d’amandes effilées
- une petite poignée de raisins secs (la différence entre une “poignée” et une “petite poignée” peut être infime. Si vous avez un enfant sous la main, laissez-le doser la poignée de raisins secs tandis que vous vous occupez de la poignée d’amandes)
- une branche de romarin séchée
- sel

Matériel

- une cocotte minute avec panier vapeur
- deux casseroles
- des lunettes (pour lire le mode de préparation du boulgour écrit en tout petit sur le paquet)

Faites cuire les légumes grossièrement coupés en tronçons dans la cocotte minute, avec l’ail en chemise (placez-les dans le panier vapeur), pas plus de 10 minutes après le sifflement de la soupape.
Préparez le boulgour en suivant les indications de quantité et de cuisson indiquées sur le paquet (n’oubliez pas vos lunettes).
Placez les sardines et leur sauce, les légumes (après leurs dix minutes de cuisson à la vapeur cocoteminutée), les herbes et les épices, les raisins et les amandes dans une casserole (ou dans la cocotte, sans panier vapeur), en faisant cuire encore cinq minutes à feu doux et à couvert. Salez.
Servez le boulgour et l’accompagnement à part.

couscous-poisson-blog

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Remarques

J’ai essayé cette recette avec la semoule Tipiak “épices du mondes”, mais je pense que le boulgour conviendrait mieux à ce plat à base de poisson. L’ensemble est savoureux et le tout vite réalisé (15 minutes !).

Si la sardine vous bouche le port, vous pouvez opter pour du thon en boîte ou du saumon en boîte, en rajoutant un peu de concentré de tomate. Vous pouvez tester aussi avec du poisson frais (à cuire à la vapeur avec les légumes), bref, en cuisine, on fait ce qu’on veut et si on vous dit : “Mais ma pôv’ dame (ou mon pôv’ monsieur), c’est pas un couscous, ça”. Vous avez déjà la réponse dans le titre : “Et non, ça c’est un FAUX couscous”. Là, z’auront plus rien à ajouter.

Mangez.



RISOTTO VEGETARIEN FIN DE SEMAINE pour 2 personnes

On dit “fin de semaine” parce que cette recette permet d’utiliser quelques restes de légumes. Si vous voulez faire cette recette un lundi, c’est votre problème. Après tout,  peut-être n’avez-vous pas terminé votre plat ce carottes vendredi dernier.

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Ingrédients


- 2 petits verres de riz à risotto (arborio, carnaroli)
- huile d’olive
- un peu de crème fraîche (quand on dit “un peu”, c’est à l’appréciation de la bonne ou mauvaise conscience de chacun)
- un peu de beurre
- un peu de parmesan râpé
- un petit verre de vin blanc (le rouge peut aussi convenir et ici, le “petit” vaut un “peu” de ci-dessus)
- un oignon
- quelques restes de légumes crus (par exemple: une carotte, une courgette)
-  environ un litre de bouillon maison (c’est bien meilleur : utilisez une carcasse de poulet, des épices et des herbes, en y ajoutant éventuellement quelques légumes ou un reste de soupe ; pensez à bien saler)
- si vous tenez à ne pas passer pour un végétarien aux yeux de votre boucher préféré, ajoutez de la viande, par exemple quelques restes de poulet cuit émincé

Ustensiles

- une grande poêle
- une casserole

Faites chauffer le bouillon. Dans une grande poêle à bords assez hauts, faites chauffer l’huile d’olive et ajoutez l’oignon et les légumes émincés très finement. Laissez blondir, puis ajouter le riz et remuez jusqu’à ce qu’il devienne translucide. (pas besoin de vous munir d’un spectroscope dernier cri, vous devriez voir la différence à l’œil nu) Déglacez au vin blanc. Ajoutez le bouillon pour qu’il affleure et comptez 18 minutes à feu moyen.

La règle des 18 minutes est quasi-incontournable. Si dans un restaurant vous commandez un risotto et vous le voyez arriver moins de 18 minutes plus tard, ça sent l’arnaque et le congelé…

Risotto

Ajoutez progressivement le bouillon pour qu’il affleure toujours au-dessus du riz. Une fois les 18 minutes écoulées, ajoutez un peu de crème, de beurre et du fromage. Remuez énergiquement pour assécher un peu le riz (comme pour une purée) puis éteignez le feu et servez immédiatement. Le risotto doit rester assez crémeux, all’ onda, comme disent les Italiens (s’il disent “all’ dente”, recommencez la recette, vous vous êtes trompés car un risotto de pattes, c’est pas terrible).

Le risotto ne se réchauffe pas. Bon appétit !

risotto-suite

Remarques

Un plat délicieux, très simple et économique, mais quelques règles à respecter :

- Utiliser un bouillon maison
- Choisir du riz spécial risotto
- Ne pas laisser le riz trop cuire ou attendre
- Bien mélanger à la fin


Mangez.


 

Céleri scélérat

Céleri
Pour une fois, ce ne sera pas une recette, mais un cri du coeur, ou tout au moins de l’estomac.
On dit : “C’est la fin des haricots”. Certes, mais quels haricots ? Plats, mojettes, verts, rouges, fayots, magiques, tarbais ? Tous les haricots sans distinction de taille ni de couleur ? Qui pourrait souhaiter la fin des haricots ?
La fin du céleri, à la limite et j’en serais sans doute ravi. Certes, un peu triste car quand une espèce disparaît c’est toujours un peu triste, mais après tout ce n’est que du céleri.
Essayez donc avec une pointe de curry et vous verrez que vous ne regretterez pas longtemps le céleri.
Mais, que reprochè-je donc au céleri ? Son omnipotence. Un seul soupçon et le crime est commis, le céleri envahit tout l’espace gustatif. Un dictateur des papilles et d’une fadeur morbide qui reste en bouche bien après avoir dégluti la dernière bouchée.
On peut tolérer le céleri en sel de céleri, histoire de contrebalancer un jus de tomate trop doucereux, mais là encore essayez le curry, une pointe.
Quant au céleri rave, c’est bête comme chou, juste bon à remplir une panse avide de justifier sa ration de mayo.
Je hais le céleri.
A l’occasion d’une remarque ou deux, par-ci, par-là sur ce blog, vous avez dû noter mon abhorration pour ce légume sans noblesse qui eut mieux fait d’être vénéneux. Il aurait ainsi eu au moins le privilège d’occire quelque antique philosophe plutôt que de m’empoisonner l’existence. Car, si je ne préviens pas d’entrée la cuisinière de ma haine du céleri, je le retrouve à coup sûr, dévoyant un rustique pot-au-feu ou s’invitant dans la moindre assiette de soupe.
Encore heureux que ce légume traître n’a jamais séduit la nouvelle cuisine, on l’aurait retrouvé en dessert, glacé, poché, farci. Mais, même à la portion congrue, il est encore de trop dans ce monde. Je n’hésite pas à le dire : Ce sera lui ou moi…


18 novembre 2008 - 3 commentaires
Classé dans : interlude gastrique Tags: none

SOUPE A LA TOMATE pour 4 personnes

soupe a la-tomate-blog

I
ngrédients

- une bouteille d’environ 1 L de coulis de tomate non cuisiné (si possible maison)
- un oignon doux
- une feuille de laurier séché
- une cuiller à café de curry
- une pincée de sel au céleri (si vous oubliez, je ne vous en tiendrais pas rigueur)
- poivre noir du moulin
- huile d’olive
- une pincée de persil ciselé (pour la décoration) (si vous n’avez pas de persil ciselé, prenez du persil non ciselé et ciselez-le)

Matériel

- une grande casserole (de préférence à fond épais, genre fonte)

Versez un peu d’huile d’olive dans une grande casserole pour faire frire l’oignon finement émincé, sur feu assez vif (surtout ne pas verser directement l’huile sur le feu, d’où l’expression, “Verser de l’huile sur le feu”).  Ajoutez le curry, le laurier, sel et poivre. Baissez un peu le feu. Une fois que l’oignon a blondi (contrairement à une légende urbaine tenace, l’oignon blondi n’est pas plus con que l’oignon roussi ou l’oignon bruni) et devient fondant, ajoutez le coulis de tomate et quelques verres d’eau (mais surtout pas de vers d’eau, même si votre mari est pêcheur, il n’apprécierait pas) (jusqu’à obtenir la consistance souhaitée pour la soupe). Laissez mijoter environ vingt minutes. Rectifiez l’assaisonnement, retirez le laurier et servez avec un peu de persil ciselé pour décorer.

Remarques

Une délicieuse soupe, simplissime à réaliser, qui vous fera renoncer aux soupes en brique (personnellement, je n’ai jamais succombé à la tentation). Si vous préférez une consistance lisse et homogène, mixez la soupe en n’oubliant pas de retirer le laurier. Vous pouvez aussi ajouter du vermicelle en fin de cuisson, mais servez alors la soupe aussitôt et ne le laissez pas trop ramollir (beurk ! parce que sinon, c’est vraiment pas la peine de ne pas confondre vers et verres).
Suivant l’acidité du coulis, il peut être nécessaire de rajouter une petite cuiller à café de sucre en poudre en fin de cuisson. Vous pouvez aussi (si vous savez à l’avance que ce sera trop acide à votre goût) prendre les devants en déglaçant les oignons avec un vin cuit (genre Marsala).

Mangez.


17 novembre 2008 - 2 commentaires
Classé dans : Assiettes d'ici Tags: , , , , ,

PUREE DE CAROTTE MAISON A L’AIL ET AU CUMIN pour 2 personnes

puree carottes

Ingrédients

- 4 carottes (et commencez pas avec la taille, si les carottes sont grosses, prenez aussi des grosses pommes de terre et on n’en parle plus)
- 2 petites pommes de terre
- 2 gousses d’ail
- un brin de romarin sec
- une feuille de laurier séché (si elle n’est pas sèche, je ne vous en tiendrais pas rigueur, mais ça donne moins de goût)
- une cuiller à café de cumin
- 20 g de fromage râpé (s’il n’est pas sec, tant mieux)
- 10 g de beurre
- une petite pincée de muscade
- sel fin (ou gros sel) (ou moyen, chacun selon ses moyens)
- poivre du moulin (pour ceux qui ont des lettres)

Matériel

- une casserole (si possible à fond épais, avec couvercle)
- un mixeur ou un presse-purée
(facultatifs)
- une passoire

Portez à ébullition de l’eau dans une casserole à demi remplie. (si vous n’y arrivez pas, on ne peut strictement rien pour vous,  laissez tomber la cuisine et faites du sport). Pendant ce temps, épluchez les légumes et l’ail et coupez carottes et pommes de terre en morceaux réguliers.
Plongez le tout dans l’eau bouillante avec le laurier, le romarin et le cumin et couvrez. Laissez cuire à feu moyen une vingtaine de minute, en surveillant la cuisson (piquez les légumes avec la pointe d’un couteau, jusqu’à ce qu’ils soient tendres sans être trop mous).
Egouttez les légumes, replacez-les dans la casserole. Prenez soin d’ôter le laurier et la branche de romarin (et les éventuels brins qui auraient pu s’en détacher) avant de mixer grossièrement les ingrédients au mixeur plongeur, le plus rapidement possible (pour ne pas que la purée devienne collante). De préférence, utilisez un moulin à purée et à défaut, une fourchette, mais la texture sera moins homogène en bouche.
Ajoutez le sel, le poivre et la muscade. Rallumez le feu sous la casserole et remuez énergiquement à la cuiller en bois deux ou trois minutes pour assécher un peu la purée. Ajoutez le beurre et le fromage et continuez à remuer. Goûtez, rectifiez l’assaisonnement et servez aussitôt, avec un peu de verdure en décoration (ciboulette, persil, coriandre, origan, etc mais la pelouse est à proscrire).


Remarques

Une purée onctueuse au goût très fin, très facile à préparer.
Accompagnera très bien des viandes grillées ou un poisson…

Mangez.


PETITS SOUFFLES AU ROUGET BARBET ET LEUR SAUCE PIQUANTE pour 2 personnes

J’ai connu un Barbet qui était barbant et un Rouget qui n’était pas du tout de Lille. Comme quoi, on ne rencontre de ces choses, dans la vie, dans un carnet de recettes aussi (fin de l’interlude)

soufflet-au-rouget-barbet-blog

Ingrédients

- 1 gros oeuf (ou deux petits ou trois très petits ou quatre très très petits. Si très très très petits, laissez tomber)
- 50 g de filet de rouget barbet
Ne pas confondre un rouget barbet

rouget barbet
avec un  rouge et barbu
rouge barbu
(c’est d’ailleurs très difficile, voire interdit par la loi de prélever des filets sur un rouge et barbu (de toute manière, il se laisse rarement faire)

- deux belles cuillers à soupe de crème fraîche épaisse

- une petite cuiller à soupe rase (rasé si rouge barbu, voire ci-dessus) de farine
- une cuiller à café de cumin
- quelques graines de coriandre écrasées
- une pincée d’origan
- une pincée de sauge
- noix de muscade râpée (très peu)
- 10 cL de coulis de tomate
- une feuille de laurier
- une cuiller à café de curry
- sel
- poivre du moulin
- une noix de beurre

Matériel

- 2 ramequins (ou 4 si vous multipliez la recette par deux)
- un mixeur plongeur ou non (c’est marrant mais un mixer plongeur nécessite ensuite moins de plonge qu’un mixer non plongeur)
- un batteur
- une petite poêle
- une petite casserole

Commencez par faire cuire rapidement le poisson sur les deux faces, (pour la tranche, pas d’exploit culinaire, laissez tomber)  dans une poêle, sans qu’il soit complètement cuit. Dans une petite casserole, faites aussi réduire le coulis de tomate à feu doux, en y ajoutant poivre, laurier, curry et sel. Préchauffez le four th 7 (th, ça veut dire thermostat, je précise pour les adeptes du thermomètre, bien que thermomètre 7, de toute façon, ça ne veut pas dire grand chose).
Séparez le blanc du jaune (ne voyez rien d’impolitiquement correct dans cette expression, merci). Ajoutez au jaune, le poisson, la crème, la farine, le cumin, la coriandre, l’origan et la sauge (pareil). Mixez et réservez.
Ajoutez une pointe de sel au blanc  (re-pareil) et montez-le (façon de parler) en neige bien ferme (bon, j’arrête). Incorporez à la préparation.
Beurrez les ramequins et versez-y l’appareil jusqu’aux deux tiers du bord.
Enfournez (j’ai rien dit) à mi-hauteur pour environ un quart d’heure.
N’ouvrez pas le four. Les soufflés doivent être bien montés (hum…) et avoir pris une couleur dorée.
Servez aussitôt, accompagné de la sauce tomate (dont vous aurez ôté le laurier et rectifié l’assaisonnement, en ajoutant éventuellement un peu de sel et/ou de sucre).

Remarques

On peut aussi servir cete entrée tiède ou froide, mais mieux vaut alors démouler les soufflés (et non pas dessaouler les mouflets) sur le plat de service, car ils seront un peu retombés.
On peut utiliser bien d’autres poissons pour confectionner cette recette, varier les épices, les sauces d’accompagnement… bref, vous pouvez piquer la recette et la faire vôtre à votre goût.


Mangez.



Ecrasé de banane et petit suisse au cacao amer pour deux personnes (à condition de ne pas écraser le petit suisse dans la tronche de son voisin de table)

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Ingrédients

- 2 petits suisses (plus le mode d’emploi pour arriver à enlever le petit suisse de son enveloppeen papier sans s’en mettre plein les doigts)
- une banane (là, pas besoin de mode d’emploi ou alors vous vous êtes trompé d’adresse, vous êtes dans un blog de cuisine, ici).
- deux cuillers à café de cacao amer en poudre

Matériel

- une fourchette (certains ont essayé avec une fourche mais ce n’est guère pratique)

Ecrasez grossièrement la banane (ce qui ne veut pas forcément dire que vous devez être grossier en l’écrasant) et mélangez-la intimement (là, le terme “intimement” s’entend culinairement parlant) au petit suisse (pas de majuscule à “suisse” ou alors si vous vous entendez intimement avec un petit Suisse, c’est votre problème, pas le mien). Servez dans une coupelle saupoudré de cacao amer.

Remarques

On peut ajouter des amandes effilées et remplacer le cacao par des copeaux de chocolat noir râpé. J’adore aussi mélanger une compote de pomme et un yaourt nature (ou un fromage blanc). Tout le monde n’appréciera pas !

Mangez.




10 novembre 2008 - Aucun commentaire
Classé dans : Douceurs Tags: none

Fougasse gourmande pour deux personnes gourmandes

Attention : repos de la pâte d’environ 3 h (et repos du cuistot environ 8 h)

fougasse-blog

Ingrédients

- 250 g de farine (il y en a qui mettent 251 g, voire 252 g)
- un sachet de levure de boulanger
- 15 cL d’eau tiède
- une cuiller à café de sel fin
- une cuiller à café de sucre en poudre
- 2 oignons jaunes
- une gousse d’ail
- 100 g de ventrèche fumée (ou de lardons)
- 3 ou 4 belles cuillers à soupe de crème fraîche épaisse
- 75 g environ de fromage râpé
- poivre du moulin (pour ceux qui ont des lettres)
- herbes de Provence
- huile d’olive

Matériel

- un saladier
- une cuiller en bois
- un torchon propre (certains diront qu’un torchon sale fera l’affaire vu que ça passe ensuite au four, mais bon, chacun est maître de son hygiène culinaire)
- une poêle
- une plaque de four
- du papier sulfurisé
- un grand plat passant au four

Commencez par préparer la pâte (mettre la patte à la pâte). Dans un saladier, placez la farine et mélangez-y la levure puis le sel et le sucre. Faites un puits et ajoutez l’eau tiède. Mélangez à la cuiller en bois puis avec les mains. Pétrissez la pâte une dizaine de minutes, en l’étalant avec la paume (ou toute partie du corps pouvant faire office de paume) puis en la roulant sur elle-même. Replacez-la ensuite dans le saladier, couvrez d’un torchon (le fameux torchon propre) et laissez lever dans un endroit chaud pendant environ trois-quart d’heure (moi si on me laisse dans un endroit chaud, je me couche, mais je ne suis pas bonne pâte).

La pâte a alors doublé de volume. Pétrissez-la à nouveau pour en évacuer l’air. Garnissez la plaque de papier sulfurisé et donnez à la fougasse la forme souhaitée (sachant qu’elle va regonfler, mais pas changer de diamètre). Vous pouvez pratiquer de larges fentes verticales. Couvrez du torchon et laissez à nouveau lever pendant 2 h.

Préchauffez le four très chaud et placez-y un grand plat rempli d’eau dans la partie inférieure.

Faites rissoler à la poêle les oignons grossièrement émincés dans l’huile d’olive en ajoutant une gousse d’ail et du poivre.

Détaillez la poitrine en lardons.

Etalez la crème sur la pâte, puis ajoutez les lardons et les oignons (en les enfonçant légèrement dans la pâte), saupoudrez d’herbes de Provence, ajoutez un petit filet d’huile d’olive et terminez par le fromage (d’où l’expression, fromage ou dessert).

Enfournez à four bien chaud pour 20-25 minutes en surveillant la cuisson.
Dégustez tiède avec une salade.

Remarques

La recette de la pâte est celle du pain blanc, qui se prête à de multiples variations gourmandes. Contrairement à la pizza, il n’y a pas d’huile dans la pâte. Le sucre lui permet de mieux gonfler.
Si vous ne savez pas où faire lever la pâte (la température idéale se situe entre 25 et 35°C), ne vous asseyez pas dessus, préchauffez votre four puis éteignez-le et faites lever la pâte à l’intérieur.

Mangez.


8 novembre 2008 - Aucun commentaire
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Scones pas chimiques (ceci n’est pas le féminin de scons) pour environ 24 pièces (sdb comprise)

scones-blog

Ingrédients


- 450-500 g de farine
pas chimique
- 1 sachet de levure chimique
- 50 g de beurre pas chimique
- 50 g de sucre en poudre pas chimique
- 20 cL de lait entier pas chimique
- 2 oeufs pas chimique
- une demi cuiller à café de sel fin pas chimique
- une poignée de raisins secs (facultatif) pas chimique
- beurre et confitures pour l’accompagnement pas chimique

Matériel

- un saladier
- une casserole
- un grand bol (la grandeur est toujours relative, les Sarkosystes parlent bien d’un grand président)
- un emporte-pièce rond (ou un petit verre au bord fin) au diamètre assez petit (4 cm environ) (la petitesse est aussi relative)
- une plaque allant au four
- du papier sulfurisé
- un grand plat passant au four ce qui est nettement préférable vu que le plat ira au four (c’est plus rare quand le four va au plat, quoique…)


Préchauffez le four à 220 °C.
Faites bouillir le lait. Cassez les œufs dans un bol et battez-les.

Mélangez dans un saladier 450 g farine, le sel et la levure. Ajoutez le beurre en l’émiettant dans la farine, jusqu’à obtenir une consistance homogène granuleuse. Ajoutez le sucre et mélangez.

Versez le lait chaud sur les œufs battus, tout en remuant. Versez lentement le tout dans la farine, en remuant avec la pointe d’un couteau, toujours dans le même sens. Ajoutez au besoin 50 g de farine (la pâte doit être bien souple, mais ne plus coller). Ecrasez-la avec la paume de la main, sans trop appuyer, pour obtenir une épaisseur d’environ 5 cm. Découpez des ronds de pâte à l’emporte-pièce, de manière franche (c’est essentiel pour que les scones gonflent bien ensuite (d’où l’expression : “Moi, les scones, ça me gonfle!”)) et déposez-les en les espaçant sur une plaque garnie de papier sulfurisé.

Enfournez à mi hauteur pour une vingtaine de minutes. Placez au-dessous un grand plat rempli d’eau. N’ouvrez pas le four pendant la cuisson

et surveillez bien les scones : ils doivent être bien gonflés et dorés.
Servez-les à peine refroidis, avec du beurre et des confitures.

Remarques

Délicieux au petit déjeuner ou pour le thé, les scones se dégustent encore chaud avec du beurre, de la crème fouettée, de la confiture. Il ne s’agit pas d’une recette authentique. Si quelqu’un en possède une, je suis preneuse !

Néanmoins, ces petits gâteaux sont savoureux et vite préparés. Vous pouvez incorporer des raisins secs dans la pâte (préalablement trempés dans de l’eau ou du rhum) avant la cuisson.


 Mangez.



7 novembre 2008 - Aucun commentaire
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